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Un avion avec 116 personnes à bord s'écrase au Nigeria

 
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Voyageur92
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MessagePosté le: Dim 23 Oct 2005 13:06    Sujet du message: Un avion avec 116 personnes à bord s'écrase au Nigeria Répondre en citant

« ABUJA - Un avion de ligne nigérian avec à son bord 116 personnes, dont plusieurs responsables de haut rang, s'est écrasé dans la nuit de samedi à dimanche peu de temps après son décollage de Lagos, rapporte la radio publique nigériane.

Le Boeing 737-200 de Bellview Airlines avait décollé de Lagos pour Abuja à 20h45 (19h45 GMT), dans un violent orage électrique, et avait perdu le contact avec la tour de contrôle peu de temps après.

"Il a été confirmé aux premières heures ce matin qu'un Boeing 737 de Bellview Airlines qui avait décollé de Lagos s'est écrasé. On pense que certains hauts responsables du gouvernement étaient à bord", rapporte la radio publique.

Pendant de longues heures, le sort de l'appareil est resté inconnu. Toutes les hypothèses, de l'accident au détournement en passant par l'atterrissage d'urgence, étaient étudiées.

De source proche de la présidence nigériane, on affirme que le pilote du Boeing a envoyé un signal de détresse avant que le contact ne soit perdu, ce qui indiquerait que l'appareil aurait rencontré un problème technique.

Les autorités ont lancé des recherches sur terre et en mer et des hélicoptères devaient décoller aux premières lueurs du jour pour retrouver l'avion, qui transportait 110 passagers et six membres d'équipage, ont annoncé les autorités aéroportuaires.

Nombre d'expatriés ont coutume d'emprunter les vols de Bellview, une compagnie privée nigériane, et les diplomates occidentaux craignaient que plusieurs de leurs compatriotes se trouvent à bord.

"Je suis inquiet parce que personne ne me dit rien. La compagnie a seulement déclaré que l'avion avait décollé et perdu le contact trois minutes plus tard", a déclaré Samuel Ojeikedion, un proche d'un passager, à l'aéroport de Lagos.

Plus de 140 personnes avaient péri en mai 2002 dans l'accident d'un avion de ligne qui s'était écrasé sur une banlieue de Kano, dans le nord du Nigeria, tuant des passagers et des habitants.»

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MessagePosté le: Lun 24 Oct 2005 22:13    Sujet du message: Répondre en citant

Le Nigeria entamait lundi trois jours de deuil national après le crash d'un avion samedi soir au nord de Lagos, qui a coûté la vie aux 111 passagers et aux six membres d'équipage, alors que l'enquête a commencé sur les causes de l'accident.
Le président Olusegun Obasanjo a pris personnellement en charge la direction de l'enquête sur cet accident qualifié de »catastrophe nationale», et ordonné que »tous les drapeaux soient en berne pour trois jours dans tout le pays en signe de respect et d'hommage à tous ceux qui ont perdu la vie» à bord du vol 210 de Bellview Airlines entre Lagos et Abuja.

Contrairement à ce qui avait été annoncé dimanche soir par la police fédérale, les boîtes noires n'ont pas encore été retrouvées: «nous continuons les recherches. On pense que les boîtes noires sont toujours à l'intérieur des restes de l'avion qui sont profondément enterrés», a expliqué le ministre nigérian de l'Aviation, Babalola Borisade à Lissa.

Il a ajouté que les enregistreurs de vol ne seront pas déterrés tant que les médecins légistes - dont deux experts qui doivent arriver des Etats Unis - n'auront pas terminé d'examiner l'épave du Boeing 737 pour déterminer les causes de l'accident.

Sur les lieux du crash, une plantation de cacao à Lissa, à une soixantaine de km au nord-ouest de Lagos, les agences d'aide d'urgence poursuivaient la difficile tâche de récupération des débris humains disséminés sur plusieurs centaines de mètres carrés au milieu des débris de l'appareil, un Boeing 737 fabriqué en 1981.

La Croix Rouge du Nigeria a dépêché «une équipe de 35 personnes sur le terrain pour aider les autorités à rassembler les corps», a précisé son secrétaire général, Abiodun Orebiyi.

Pour l'instant, les autorités se sont refusées à spéculer sur les causes de l'accident, alors que la presse évoquait plusieurs scénarios allant de la foudre à une attaque terroriste.

A Lissa, les habitants ont raconté qu'ils avaient entendu une forte explosion avant que l'avion ne s'écrase, entrant profondément dans le sol.

Le directeur général de l'Autorité nationale de l'aviation civile (NCAA), Fidelis Onyeriri, a expliqué dimanche soir aux journalistes que l'avion avait perdu le contact radio peu après le décollage.

«Donc nous avons été alertés, et comme on ne pouvait pas établir de contact radio l'avion a été déclaré présumé disparu», a-t-il ajouté, précisant que l'appareil avait subi un contrôle technique «valable 18 mois en février 2005 et une vérification dix heures avant de décoller».

Bellview Airlines est une compagnie aérienne privée assurant des vols à l'intérieur du Nigeria et en Afrique de l'Ouest considérée comme fiable, contrairement à nombre d'autres compagnies privées.

Le Nigeria a été le théâtre de nombreuses catastrophes aériennes, dont une en mai 2002 qui avait vu un avion de ligne s'écraser sur l'aéroport de Kano (nord) faisant 149 morts, dont les 115 personnes se trouvant à bord.

Des étrangers occidentaux et africains se trouvaient à bord du vol 210 vers Abuja - le secrétaire exécutif adjoint de la Communauté économique des Etats d'Afrique de l'ouest (CEDEAO), le général malien Cheick Oumar Diarra, son collègue en charge des finances, le ghanéen Emmanuel Quaye -, ainsi que plusieurs personnalités nigérianes.

Par ailleurs, les médias du groupe de communication Daar, une télévision et une radio, ont été suspendus plusieurs heures lundi par la Commission nationale de diffusion qui leur reprochait une mauvaise couverture du crash alors que les journalistes de ce groupe ont révélé l'endroit exact du crash avant les autorités.

Le président Obasanjo, dont l'épouse Stella est décédé dans une clinique en Espagne pendant le week-end, a par ailleurs annulé tous ses engagements pour lundi et mardi, a précisé sa porte-parole Remi Oyo.
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MessagePosté le: Mer 26 Oct 2005 23:29    Sujet du message: Répondre en citant

Catastrophe aérienne : aucune piste n’est écartée

Trois jours après la catastrophe aérienne de samedi soir, au nord de Lagos, les enquêteurs ont commencé à collecter les indices visant à faire la lumière sur les causes de l’accident, qui a fait 117 morts. A ce stade des recherches, toutes les hypothèses sont ouvertes. Le Nigeria a entamé lundi trois jours de deuil national.

Aucune piste n’est écartée par les enquêteurs. «Ils étudient le profil des pilotes, ils étudient l’état de l’avion, la façon dont il a été utilisé, les différentes activités qui ont précédé le décollage, ils étudient même la liste des passagers à bord», a expliqué lundi sur les lieux du sinistre le ministre de l’aviation Bolalale Borisade. En attendant les résultats des investigations, dirigées par le président Olusegun Obasanjo lui-même, aucune mesure de sécurité supplémentaires n’a été mise en place dans les aéroports. «Ce n’est pas nécessaire pour le moment, car on ignore s’il s‘agit d’un problème de sécurité», a expliqué le ministre.

Dans une forêt, à quinze minutes de marche du petit village de Lissa, le paysage témoigne de la violence de l’impact. En tombant, l’avion a creusé un cratère à la verticale du ciel. Sur plusieurs dizaines de mètres, la végétation dense d’arbres et de buissons a été arrachée. Les équipes de l’agence fédérale de gestion des urgences continuent leur travail de fourmi, ramassant ce qui reste des corps, des morceaux de chair carbonisée, de cheveux. Les effets personnels sont rassemblés dans des sacs plastiques. Des familles sont aussi à la recherche d’un souvenir de leur proche. Un homme au bord des larmes tient un papier à en-tête de la commission des Corporate affairs. C’est tout ce qu’il a retrouvé de son jeune frère.

Les passagers étaient morts avant l’impact

Du trou béant émanent des fumées irrespirables mêlant odeurs de kérosène, de métal brûlé et de corps en décomposition. Là pourrait se trouver l’une des clés de l’enquête. Les autorités pensent qu’une partie de l’appareil est enfouie sous la terre, notamment la cabine de pilotage. «Nous avons déjà trouvé quelque chose qui ressemble au fuselage, Nous avons déjà demandé l’équipement adéquat pour creuser dans le cratère, et j’espère que nous y trouverons les boîtes noires», explique Daniel Gbenga, le gouverneur de l’Etat d’Ogun. Deux experts américains doivent apporter leur concours aux fouilles.

Seuls les enregistrements permettront de comprendre ce qui s’est passé entre le moment où l’avion a disparu des écrans de contrôle, trois minutes après son décollage et le crash. Un court instant, sans doute. Lissa se trouve à une soixantaine de kilomètres de Lagos, et à environ une trentaine de kilomètres de l’aéroport d’où le Boeing 737 avait décollé. Le gouverneur estime possible que l’avion ait explosé en l’air, de telle sorte que tous les passagers étaient sans doute morts avant l’impact. «J’ai vu des morceaux de corps dans les arbres», ajoute-t-il.

Bellview Airlines est l’une des rares compagnies opérant sur le marché intérieur nigérian à être considérée comme fiable. Diplomates, hommes d’affaires internationaux n’hésitent pas à l’emprunter, ce qui explique peut être la présence sur le vol de samedi soir de responsables de la Communauté des Etats d’Afrique de l’Ouest et de hauts fonctionnaires nigérians. Cette réputation a fait son succès et lui a permis de diversifier son offre à l’international, avec des vols vers Londres ou encore Bombay. La direction assure qu’un contrôle technique valable 18 mois avait été effectué en février 2005 et que des vérifications avaient été faites avant le vol.

Des vaches sur le tarmac

Les vols reliant Lagos, où sont concentrées les activités économiques, à Abuja, la capitale politique du pays, sont parmi les plus fréquentés. Toutes les compagnies locales offrent des trajets entre ces deux villes. Elles sont plus d’une dizaine à opérer au Nigeria. Toutes ne sont pas considérées comme sûres. En 2002, un avion de ligne s’est écrasé au nord, à Kano, tuant 149 personnes. Jusqu’à samedi dernier, c’était la plus grosse catastrophe aérienne enregistrée ces dernières années au Nigeria. Le ciel nigérian, réputé dangereux, l'est devenu un peu moins avec l'acquisition récente de radars de couverture aérienne; l'aéroport international de Lagos a été rénové de fond en comble.

Mais la liste des avaries techniques et autres déboires est longue. En juin, deux atterrissages par temps de pluie ont fini en aquaplaning et les pilotes ont écopé d’une suspension. Au début du mois de juillet, un avion d’une compagnie domestique a perdu une aile après un atterrissage d’urgence. Le surlendemain, Air France a frisé la catastrophe alors que l’un de ses vols atterrissait de nuit à Port Harcourt, capitale de l’Etat pétrolier de Rivers. Plusieurs vaches se promenaient sur le tarmac, les pilotes avaient néanmoins réussi à poser l'appareil sans dommage.
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MessagePosté le: Lun 31 Oct 2005 19:28    Sujet du message: Répondre en citant

La police nigériane ouvre une enquête sur le crash de samedi.

Lagos, Nigeria - La police nigériane a ouvert une enquête sur la revendication d'un groupe inconnu de la région pétrolifère du Delta du Niger se déclarant responsable du crash de l'avion de la compagnie privée nigériane Bellview ayant fait 117 morts dans la nuit de samedi à dimanche dernier.

Dans un communiqué publié mardi, la Coalition pour l'action militante (COMA) revendique sa "pleine" responsabilité dans ce crash en représailles à l'arrestation d`un leader du Delta du Niger, Mujahid Asari Dokubo.

"Nous souhaitons dire encore une fois que nous nous opposons avec force à la poursuite de la détention du porte-drapeau de la lutte du Delta du Niger, Mujahid Asari, et nous allons continuer à faire sentir notre colère aux représentants et infrastructures de l'Etat nigérian jusqu`à sa libération inconditionnelle", souligne le communiqué.

Le porte-parole de la police, Haz Iwendi, avait rejeté mercredi cette revendication, affirmant qu`elle n'était pas crédible.

L'inspecteur général des Forces de police, Sunday Ehindero, a déclaré jeudi à Abuja qu`aucun détail ne sera négligé dans le cadre de l'enquête pour déterminer les causes du crash.

"Nous ne négligerons aucun détail dans cette guerre. En cas de revendications terroristes au sujet de l'accident, il nous revient d'enquêter pour savoir si ces rumeurs sont fondées ou non", a-t-il déclaré.

Un journal local a révélé jeudi l'arrestation de 15 fonctionnaires de la présidence et du ministère de l'Aviation dans le cadre de cette enquête.
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MessagePosté le: Mer 02 Nov 2005 18:10    Sujet du message: Répondre en citant

Négligence ou fatalité ?

Bombe, foudre, erreur humaine: les causes du crash du Boeing de Bellview Airlines alimentent la polémique sur la sécurité aérienne sur le continent.

Son obstination lui aura coûté la vie. Le 22 octobre, Bridget Braimah, directrice du service de soutien éducatif au ministère nigérian de l'Éducation, venait de participer, à Paris, à la Conférence générale de l'Unesco. Tôt le matin de ce samedi, elle devait prendre le vol Air France Paris-Lagos et, en soirée, une correspondance pour Abuja. Le chauffeur de la délégation nigériane ne s'étant pas réveillé, elle a remué ciel et terre pour qu'on lui trouve d'urgence un autre accompagnateur. Elle attrapera finalement son avion et se posera dans la métropole nigériane. Mais n'arrivera jamais à destination... À 19 h 50 heure locale, madame Braimah est dans le Boeing 737 de Bellview Airlines qui décolle de l'aéroport de Lagos, avec à son bord 117 passagers, dont des personnalités de haut rang comme le général malien Cheick Oumar Diarra, secrétaire exécutif adjoint de la Communauté économique des États de l'Afrique de l'Ouest (Cedeao), deux de ses collègues, des fonctionnaires nigérians et de grands patrons. Cinquante minutes plus tard, l'avion devait se poser à Abuja. Mais peu de temps après le départ, le pilote effectue un virage au sud du port, puis s'aperçoit que ses instruments lui indiquent un problème technique. Alors qu'il est pris dans un gros orage, il lance un message de détresse. En vain. Trois minutes passent, puis l'aéronef disparaît des écrans radars. La tour de contrôle perd le contact radio et émet un avis de disparition. Des recherches sont lancées. Elles n'aboutiront que le lendemain soir, dimanche 23 octobre, plus de vingt heures après la catastrophe.
Ce sont les journalistes d'Africa Independent Television (ATT) qui découvriront les premiers le site du crash, près du village de Lissa, à une cinquantaine de kilomètres de Lagos. Immédiatement, ils démentent la rumeur selon laquelle plus de la moitié des passagers du Boeing seraient en vie. Les images de l'appareil et des corps déchiquetés ne laissent aucune place au doute : personne n'a survécu.

Une semaine après le drame, un grand flou entoure toujours les causes de l'accident. Le directeur de l'Autorité nationale de l'aviation civile (NCAA), Fidelis Onyeyiri, a d'abord avancé une erreur de cap. Selon d'autres sources, l'avion aurait été foudroyé, ce qui aurait entraîné une panne de ses systèmes de communication. Un incendie en cabine ou dans la soute à bagages, ainsi qu'un problème de carlingue sont également évoqués. Les habitants du village de Lissa parlent d'une forte explosion. Version confirmée depuis : l'appareil se serait désintégré avant de toucher le sol. La foudre ? Une bombe ? La présence à bord du major Joseph J. Haydon, chef de l'office américain de coopération militaire à l'ambassade d'Abuja, rend plausible la thèse d'un attentat... George W. Bush prend, en tout cas, l'affaire très au sérieux et a adressé au président Obasanjo un courrier l'invitant à mener les investigations les plus complètes. L'analyse des boîtes noires, d'ores et déjà envoyées aux États-Unis, devrait permettre d'en savoir plus.

En attendant, les responsables de Bellview rejettent toute responsabilité et soulignent l'excellent état de service de leurs appareils. La compagnie ne compte aucun incident majeur depuis sa création, il y a dix ans. Par ailleurs, l'avion qui s'est écrasé, en service depuis vingt-quatre ans, avait subi un contrôle dix jours auparavant et une révision complète au centre de contrôle technique de la Royal Air Maroc, trois mois plus tôt. Enfin, Bellview est l'une des seules compagnies recommandées par les chancelleries occidentales. Air France a même passé un accord pour que ses passagers effectuent leurs liaisons intérieures sur ces vols. Reste que la société opère sur le mode low-cost... autrement dit, elle pratique une compression maximale de ses coûts. Selon des sources syndicales, les pilotes effectuent plus de cent heures de vols par mois, alors que ceux des grandes compagnies travaillent en moyenne soixante-quinze heures. Le commandant de bord était-il surmené ? Une nouvelle fois, le problème de la sécurité aérienne se pose au Nigeria, trois ans après l'accident qui a fait 149 morts - dont les 115 passagers et de nombreux habitants de la ville - à Kano, au nord du pays. Il faut dire que le trafic aérien y est intense : une quinzaine de compagnies assurent les liaisons intérieures du Nigeria et opèrent plusieurs rotations par jour. 3,5 millions de passagers passent par l'aéroport de Lagos chaque année. Seuls l'Afrique du Sud et le Kenya enregistrent des flux plus élevés.

« Nous avons des lacunes au niveau des infrastructures et des services de navigation. Elles sont bien connues dans les milieux du transport aérien. Mais les autorités n'ont pas encore pris de mesures adéquates pour améliorer la sécurité », avoue le responsable d'une compagnie locale. Signes avant-coureurs, plusieurs incidents techniques ont été signalés en juin et en juillet. Trois avions ont été endommagés à la suite d'atterrissages d'urgence à Lagos, où la saison des pluies s'accompagne d'orages et de vents violents. Enfin, bien que l'aéroport de la ville soit équipé de radars flambant neufs, les défaillances humaines et la négligence restent trop importantes. En juillet, on a évité le pire. Un appareil d'Air France a percuté une vache sur la piste de Port-Harcourt. Si la virtuosité du pilote a permis d'éviter la catastrophe, les passagers et l'équipage ne sont pas prêts d'oublier leur mésaventure.
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Voyageur92
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MessagePosté le: Sam 12 Nov 2005 12:33    Sujet du message: Répondre en citant

Des experts exhument l'épave de l'avion de la compagnie Bellview

Des experts ont enfin exhumé l'épave de l'avion nigérian de la compagnie Bellview qui s'est écrasé le 22 octobre à Lisa, près de Lagos, ont annoncé les autorités de l'Aviation civile. Toutefois, il n'y a aucune indication concernant la découverte des enregistreurs de vol qui pourraient donner une idée sur les causes de la catastrophe qui a tué l'ensemble des 117 passagers à bord. Les enquêteurs devraient s'exprimer sur l'exhumation de l'épave dans le courant de la journée de vendredi. Selon les officiels, des restes en décomposition et en partie calcinés de corps humains et des effets personnels ont été découverts jeudi, de même que les moteurs et le fuselage du Boeing 737-200. Des enquêteurs étrangers et locaux cherchent à identifier les causes de l'accident de l'avion de la compagnie privée qui s'est écrasé peu après son décollage de Lagos en route pour Abuja, la capitale.
L'impact du crash a dispersé des parties de corps humains décapités et des effets personnels sur un large rayon dans la forêt marécageuse du village de Lisa, situé à quelque 50 km de Lagos, la capitale économique du Nigeria.
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keskildi
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MessagePosté le: Jeu 21 Fév 2008 15:45    Sujet du message: Répondre en citant

Depuis plus de deux ans les boites noires sont conservées hors enquête dans un bureau de la police.... et ces gens la - l'autorité nigerianne de l' aviation - sont membres d' OACI ??? à mourir de rire :

quote un journal nigerian :

Nigeria: Bellview Crash - Bureau Accuses Police of Withholding Black Box

This Day (Lagos) 13 February 2008 by Onyebuchi Ezigbo
Abuja

Accident Investigations Bureau, yesterday blamed the Nigerian Police Force for the yet to be unravelled mystery surrounding the 2005 Bellview air crash at Lisa, Ogun State, saying the Force is yet to hand over the black boxes it claimed to have recovered at the crash site.
Commissioner and Chief Executive Officer of the Bureau, Mr Oduselu, said this while presenting an update of activities of the body to management of the Nigerian Meteorological Agency (NIMET), in Abuja, adding that non-release of the boxes has to a large extent, affected conclusion of investigationson the incident.

The crash, regarded as one of the most fatal air accidents in the history of Nigerian aviation sector, claimed 117 victims. Commenting on the long delay that has trailed the probe, Oduselu said the "black box records all performances of the aircraft up to the last second of the crash and the cockpit voice recorder that tells what happens in the cockpit between the two pilots, and also between the pilots and the air trafficcontrollers.

"This is why the black boxes are very important to the investigators, but unfortunately, we could not retrievethese two components and in the process, the NigerianPolice indicated that it found the recorder but did not say which of them it found. We have been writing to the Police to let us know where it is and who it was given to, but there has been no concrete response," he said.

He said the Police should have handed over the recordersimmediately to an authentic investigator.

"When we get the components, we take it to the laboratoryand it will tell us exactly what happened to the aircraftand the mindset of the pilot at the time of thecrash, which is why AIB has not been able to conclude report on the Bellview," he said.
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