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BRAVO LIMA Novice Aérien

Inscrit le: 27 Sep 2007 Messages: 95 Localisation: BB
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Posté le: Mar 08 Juil 2008 18:38 Sujet du message: Comparaison commandes 2008/2007 au 1er semestre pour boeing |
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Au terme du 1er semestre 2008, Boeing indique avoir reçu 475 commandes, dont près des trois-quarts (354) concernant des monocouloirs B737. L'avionneur a également reçu des commandes pour 2 B747, 40 B777 et 79 B787. En juin, Boeing a reçu 62 commandes. Dans le même temps, 241 appareils ont été livrés, dont 46 en juin. Au cours du premier semestre 2007, 220 avions avaient été livrés, pour 549 commandés. Sur l'ensemble de l'année 2007, l'entreprise avait reçu 1.423 commandes, un nouveau record pour l'industrie.
Airbus n'a pas encore dévoilé ses commandes semestrielles, mais le groupe européen devrait faire mieux que son rival avec 470 commandes entrées en carnet à la fin du mois de mai. 201 appareils ont été livrés au cours des 5 premiers mois de l'année.
Source Journal du net |
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Small NC Pilote de Funiculaire


Inscrit le: 06 Déc 2007 Messages: 1503 Localisation: Très variable en ce moment ...
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Posté le: Mer 09 Juil 2008 11:04 Sujet du message: |
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La réponse n'a pas traîné, il est vrai que le salon de Farnborough approche... Source AFP.
Airbus devance toujours Boeing dans un ciel assombri par l'or noir cher
L'européen Airbus devançait toujours au premier semestre son rival américain Boeing en nombre de commandes d'avions civils, en dépit du pétrole cher décourageant leurs clients, les transporteurs aériens.
Au 30 juin, Airbus totalisait 487 commandes nettes d'avions en six mois, selon un communiqué diffusé mardi par la filiale du groupe européen de défense et d'aéronautique EADS. Boeing en affichait 475 au 1er juillet, selon des chiffres disponibles sur son site internet.
Après des années de commandes record --dont 2007, un crû exceptionnel dans l'histoire de l'aéronautique, où les deux géants avaient totalisé ensemble 2.754 commandes d'avions, une performance inédite-- leurs usines tournent à plein. En ce qui concerne les livraisons, ils sont quasiment à égalité, Airbus ayant livré entre janvier et juin 245 appareils, Boeing 241.
Mais en 2008, l'horizon semble moins dégagé pour les avionneurs. "L'environnement de prix du pétrole durablement élevé, combiné au risque de craquement des pays émergents, pointés par nos économistes, nous amène à adopter une position prudente sur les titres exposés à l'aviation civile", remarquent les analystes de Oddo Securities, dans une note récente.
Quelque 25 compagnies aériennes ont cessé leurs opérations ou fait faillite au cours des six premiers mois de l'année en raison de la flambée des cours des carburants, un chiffre sans égal, a indiqué à l'AFP un porte-parole de l'Association internationale du transport aérien (Iata).
Le poste kérosène se taille actuellement la part du lion dans les dépenses des transporteurs, alors que les cours du pétrole évoluent à des niveaux records, à plus de 140 dollars le baril. Particulièrement touchées, les américaines et les compagnies à bas coûts.
Par conséquent, "les compagnies aériennes vont être amenées à prendre plusieurs décisions défavorables aux constructeurs", dont une réduction des commandes, préviennent les analystes d'Oddo Securities.
Le spectre des reports et des annulations se profile. Certains spécialistes de l'industrie évoquent les chiffres de 25 à 30% des commandes d'avions qui pourraient être ajournées ou annulées par des transporteurs en difficulté.
Pour 525 commandes brutes passées au premier semestre, Airbus a enregistré 38 annulations, a-t-il précisé. Boeing, une seule.
Sur les six premiers mois de l'année, les moyen-courriers, très prisés pour les liaisons point à point, notamment par les compagnies à bas-coûts, restent en tête des commandes auprès des deux constructeurs.
Chez Airbus, la famille de monocouloirs A320, d'une capacité de 105 à 185 sièges suivant les versions (A318 à A321), affiche 335 commandes brutes moins 12 annulations. Boeing compte 355 commandes brutes moins une annulation pour ses 737.
Viennent ensuite les long-courriers. Pour la famille des A330, A340 et A350, ce dernier devant entrer en service en 2013, Airbus affiche 187 commandes brutes moins 26 annulations. Pour ses 777 et 787, dont la mise en service est prévue en 2009, Boeing a enregistré 119 commandes et aucune annulation.
Pour les gros-porteurs, Airbus a enregistré trois commandes de A380 et Boeing deux de 747.
© AFP. 2008-07-08 22:06:31 PARIS
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Small NC Pilote de Funiculaire


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Posté le: Mer 09 Juil 2008 21:53 Sujet du message: |
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Source AFP.
Boeing, optimiste, mise sur l'Asie et un rajeunissement accéléré des flottes
2008-07-09 19:18:08 LONDRES (AFP)
Le constructeur aérien américain Boeing s'est montré optimiste mercredi pour l'avenir de la demande mondiale d'avions, estimant que la flambée du pétrole allait pousser les compagnies aériennes à accélérer le renouvellement de leurs flottes dans les vingt ans qui viennent.
Boeing envisage que 29.400 avions commerciaux seront vendus dans le monde d'ici à 2027, ce qui représentera un marché de 3.200 milliards de dollars.
L'an dernier, l'avionneur pronostiquait des commandes de 28.600 appareils d'ici à 2026, pour un montant total de 2.800 milliards de dollars bien inférieur à ses nouvelles prévisions.
Les nouvelles estimations de Boeing se fondent sur l'hypothèse d'une croissance économique mondiale de 3,2% par an en moyenne sur la période, ainsi que d'une hausse de 5% par an en moyenne du trafic passagers, et d'une croissance de 5,8% par an du trafic fret.
Sur la demande totale de 29.400 appareils anticipée, près de 30% a déjà fait l'objet de commandes des compagnies aériennes, le reste constituant le gisement de nouvelles commandes pour les constructeurs d'avions, principalement Boeing et son grand concurrent Airbus, filiale du groupe européen EADS.
Deux grands facteurs devaient tirer la demande: les compagnies aériennes sont plus que jamais incitées à renouveler leur flotte au profit d'appareils moins gourmands en carburant, et l'Asie va détrôner l'Amérique du Nord, qui domine actuellement le marché aérien, a expliqué le vice-président marketing de la banche aviation commerciale, Randy Tinseth, en présentant ces prévisions à Londres.
"L'industrie aérienne est aujourd'hui dans une situation à la fois très dynamique et très difficile", a-t-il souligné, citant notamment la flambée des prix du pétrole et le ralentissement économique mondial né de la crise du crédit.
Mais "par le passé, nous avons déjà été confrontés à de nombreux défis, des récessions et des chocs pétroliers, et nous avons appris que notre industrie est particulièrement résistante", a-t-il affirmé.
"Nous prévoyons une demande de plus en plus importante pour remplacer les appareils anciens et moins performants", notamment du point de vue de la consommation de kérosène", a-t-il ajouté.
Au total, la demande d'appareils destinés à remplacer d'anciens avions devrait représenter 43% de la demande mondiale sur 20 ans -- nettement plus que ce qu'anticipait Boeing les précédentes années, a indiqué M. Tinseth.
Et la forte croissance des besoins des pays émergents conduira à équilibrer le marché, aujourd'hui dominé par la demande nord-américaine et européenne.
"Le marché chinois est actuellement très petit mais dans vingt ans il sera plus gros que le marché nord-américain actuel", a-t-il prévenu, précisant que Boeing table "sur une augmentation de la part des livraisons destinées à l'Asie-Pacifique, ainsi qu'au Moyen-Orient, à l'Amérique latine, et aux Etats de la CEI (ex-URSS moins les pays baltes)".
Par grandes catégories d'appareils, la demande d'ici à 2027 devrait se répartir en 2.510 appareils régionaux, 19.160 monocouloirs, 6.750 bicouloirs et 980 super-jumbos (type B747 ou A380).
Boeing, qui n'est pas présent sur le marché des appareils régionaux (moins de 90 places), juge ce marché en perte de vitesse, car de moins en moins compétitif du fait de l'envolée des coûts de carburant.
Par ailleurs, le groupe a décoché une flèche en direction d'Airbus, qui mise beaucoup sur son avion géant A380: seuls 980 appareils de plus de 400 places devraient être selon lui écoulés sur vingt ans, ce qui ne représente qu'une "faible proportion" du marché, et la demande se concentrera avant tout dans les appareils monocouloirs.
© AFP.
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